_ Et surtout ne va pas me considéré comme ton petit copain !Petit copain, alors se terme existe pour lui aussi.
____Intérieurement, j'
explosais de rire. Assise sur ma chaise blanche je dévisageais d'un ½il
pétillant le jeune homme aux proportions idéales me faisant face, le dos posé contre mon mur bleu. Pour la énième fois, je faisais la liste de ses qualités.
3 secondes plus tard, la pensé que je venais de chassée de mon esprit revint à la charge.
Physiquement, se type avait tout ce que je recherchais en vain depuis un moment.D'un soupire amusé, je la chassais encore._______
Peu de temps après les révélations sur son monde, nous nous étions retrouvé dans le même établissement affublé du même emploi du temps.
Heureusement pour moi, toutes les places avaient déjà été choisis et je n'avais a le supporté a mes côté qu'une fois par semaine.
Quelque chose avait changé.
Quelque chose d'indéfinissable.
____Pas moins de
5 jour s'étaient écoulés, et j'avais eu le temps de me reconstruire. Cependant il fallait reconstruire la
Émilie que les autres avaientt connu,
refaçonner son visage, ses habitudes. Obligée de tissé
mensonge sur
mensonge j'avais pris le coup de main...
Alors oui, plus rien ne serait comme avant,
et je m'en voudrais toujours d'avoir menti a John et Will...
____J'avais menti, même si au fond de moi je n'espérais qu'une chose, qu'
ils ne me croient
pas. Qu'ils comprennent que la vérité était toute autre. Quelqu'un en moi continuait d'espérer que,
bientôt, tout serait plus calme. Que
bientôt, je pourrais leur dire. Que
bientôt,
tout irait mieux.Mais
rien n'irait mieux, et je continuerais de mentir a tout l'monde.
Tout le monde...
Sauf lui.
Peut-être était-ce pour ça que j'appréciait autant ce type.
Il ne connaissait pas l'ancienne
Emilie. Il ne ressemblait pas aux jeunes
British que je côtoyais chaque jour. Il ne me connaissait pas. Il ne demandait qu'à me connaître.
Et d'une certaine manière, moi aussi. _______________
____Ah oui, Son côté
"héros de romans
" avait aussi disparut. Il était comme tout les ados pervers et/ou profiteur. Maintenant que j'avais fais de cette idée une certitude, son histoire de
Prince me donnait plutôt envie de rire qu'autre chose. Je me demandais s'il en était conscient.
Bref, en une semaine, j'avais réussi a me détaché de tout les soupçon de mes amies et a atténué les rumeur a mon sujet. Seule une restait indélébile :
J'étais sa copine._ Nan j'risque pas. T'es venu pour me dire que dans un futur proche j'allais mourir et tu m'as embrassé devant tout mon collège.
_...Que
je le considère comme mon copain ou pas n'avait aucune importante. 300 personnes le considéraient déjà comme tel, mon avis ne comptait
plus.
Ses yeux regardaient ailleurs, tentant inutilement de m'échapper. Je me levais et m'asseyait a une des extrémité de mon lit, jambes et bras croisé. J'étais
à priori passé au dessus, mais je ne pouvais pas m'empêché de le responsabilisé. Jour après jour, je lui rappelais l'affaire comme si il avait été le coupable.
Simplement pour observé ses réaction.
Et jusque la, il ne s'insurgeait pas.
Je renchéris.
_Tu l'a fait qu'une fois mais ça suffit pour que tout monde pense que je suis ta copine.Il me dévisagea longuement. Même si le mouvement était faible je pouvais voir ses yeux scruté mon visage. Il regardait mes yeux, ma bouche, mes cheveux noirs, attachés comme d'habitude en demi queue de cheval, mes boucles d'oreilles...
C'était a la fois gênant et amusant pour moi, qui ne pouvais m'empêché de faire de même avec tout ceux que je connaissais.
_Pourquoi t'as fait ça ?C'était ça ou
"arrête de me regarder comme ça je vais craquer !". Même si je n'savais pas exactement ce que j'entendais par "craquer", j'étais sûr que c'était quelque chose a ne par faire. Et puis la question me hantait depuis un moment. Question
simple. Encore une fois curiositée vis-à-vis de ses réactions. De ses pensées, de lui-même.
Je fus presque
surprise. Il s'éloigna du mur et se plaça face a moi prenant un air a la fois sérieux et naturel, voir désintéressé.
_Parce que t'avais pas l'air convaincu par ma présence...On aurait dit que t'y croyais pas.Question
simple réponse
stupide ? Mon rire brisa le silence avant même qu'il ne m'écrase. C'était
si simple,
si bête. Plus de drame plus de meurtrissure morale.
Je riais, mais de soulagement. Parce que je n'avais pas assez ris ces derniers temps...