Enfin...
On pouvait pas dire que j'étais la même fille qu'il y a deux semaines.

# Posté le lundi 14 juillet 2008 08:56

-/_{ Chapter 4 }_\-


____La douleur m'arracha un gémissement.
L'espace d'un instant, la différence entre la douleur qui irradiait mes chevilles et celle qui brûlait ma main droite n'exista pas.Puis elle se fit rapidement sentir, serpentant dans mes nerfs, hurlant sa souffrance.
Aucun doute possible.

C'était aux mains que j'avais le plus mal.

___Et sauté de la fenêtre n'était pas la meilleur des solutions...
Glissé entre deux grimaces de douleur, j'abandonnais un soupir. J'avais agis stupidement, une fois encore. Et j'avais toujours aussi mal, si ce n'est plus.
Pourquoi mes plaies ne cicatrisaient elles pas ?...

D'un pas incertains voir boiteux, j'avançais jusqu'au fond de l'allée, croisant les doigt pour que personne ne s'aperçoive de mon absence avant que j'ai eu le temps de m'éloignée.
Avant que j'ai eu le temps de trouver ce que je cherchais...
Qu'est-ce que je cherchais ?

Peu a peu la réflexion prit le pas sur la douleur, et je m'apercevais avec surprise que les questions prenaient vraiment beaucoup de place. Dans ma tête en tout cas.
A qui parlé ?

________Que dire ?
Tout raconté ?

_Qu'est-ce que je fou ?
Caché une partie ?_______

Qui aller voir ?
Dans quel ordre ?


Aah... toujours trop de questions. Emilie t'as pas tellement changé en faite...

Je sortait enfin de ma rue pour m'engouffré immédiatement dans une autre. Mes jambes avançaient sans guide. Je me contentais d'évité les chemin les plus fréquentés.
____Quel chemin prendre ?
________________________Attendre ?
Une autre rue, tellement plus longue. L'église, un carrefour. Et la un groupe. 5 personnes au moins, collégiens. Ma classe probablement...Ma classe ?
Fuir ? Parlé ? Mentir ?
Se taire...?
Un frisson parcouru mon échine tandis que je passais silencieusement a côté du groupe d'amis. J'étais sorti de chez moi pour parler, et ce qui m'avait parut absolument nécessaire il y a quelque minute avait désormais l'air impossible.
Qu'est-ce qui m'avais pris ?

Avant que je m'en rende compte, j'étais sur le trottoir qui courait le long de l'autoroute.
Mon corps avait choisi le chemin sur lequel je m'était toujours sentis sereine...
Mais je ne trouverais aucune réponse ici !


Réponse. C'était ça que j'étais parti cherché.
Réponse a toute les questions qui m'avaient déchiquetée l'esprit la veille. Celles qui avaient brisé ma voix. Celles qui m'avaient poussé à sortir de chez moi et a venir ici.
Oui, c'était pour qu'on réponde a toutes ces interrogations que j'étais la.

# Posté le lundi 14 juillet 2008 09:01

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 10:30

-/_{ Chapter 4 }_\-

______________Salut Em'.

Fatalement...C'était obligé.


_Salut.
Ca va te paraître étrange mais je vais faire comme si tu étais un pote. Je vais marcher avec toi et tu va répondre a mes questions. Je vais faire comme si je comprenais tout, comme si c'était normal pour moi d'entendre ça. Cherche pas. Répond.

Incroyable ! est-ce que j'avais vraiment dit ca ? ou est-ce que je l'avais simplement pensé très fort ?
Sans plus réfléchir sur ce qui venait de franchir mes lèvres, je me retournais et partais dans la direction opposée. Une autre très longue rue, propice au grande discutions s'étendait a mes pied.
A nos pied.
Je me pris a détesté son sourire.

Il attendit que je passe a côté de lui pour suivre mon mouvement. Exactement mon mouvement, il calqua son rythme sur le mien et , sans cesser de sourire, sans me quitté des yeux, marcha. Grand, beau, mystérieux. Sa perfection me nouait l'estomac.
_Qui est tu ?
_Et toi, qui est tu
_ Je t'ai dit de répondre sans chercher
_ Je ne t'obéirais pas.
_ Alors pourquoi tu es la !?
_ Je suis dans se monde pour toi
_ Qu'est-ce que je suis ?


Son sourire s'élargit. Du coin de l'½il il me parut carnassier, presque cruel. Pσυяqυσι ?
La situation sombrait dans le fantastique total. Le voila a moitié déchiré qui m'éloignait de mes romans favoris se dissipait un peu plus a chaque pas. Tant et si bien que je volait mes réplique au page de vieux écrits qui avait longtemps irrigué mes rêves.

_ D'accord, il faut d'abords que je te dise d'où je viens. Ce que je fou en Angleterre.
_Bravo,T'es aussi intelligent que t'en a l'air

Le sinisme de ma voix lui tira un regard surpris, puis un éclat de rire et enfin, il s'arrêta.

_Qu'est-ce que tu fais ?
_Je t'aime bien
_ Avance ou jte tape.
_Arrête toi si tu veux des réponses
_Dans la rue ?!
_ Sur le banc là-bas, idiote.


C'était un masacre.

Un regard furtif dans la direction que pointait son doigt. Il y avait bien un banc, un banc que je n'avais jamais remarqué d'ailleurs. La chose me parut étrange et cette étrangeté fut un prétexte pour arrêté de parlé.
__________Mettre de l'o.r.d.r.e dans ma tête :
Ce type, dont j'ignorais encore le prénom, était arrivé
comme par magie a l'instant ou j'acceptais enfin sa présence
dans ma vie. M'avait-il suivit ? J'étais tellement dans les nuages
qu'il aurait très bien pu le faire sans que je ne le vois. J'avais
tellement besoin de savoir, de comprendre que je ne pensais
plus a réfléchir.

Je me dirigeais silencieusement vers le banc couvert de graffitis.
Chaque réponse que j'avais lancée m'était venue par automatisme, reflet de mon état d'âme.
C'était mauvais de répondre de la sorte. C'était mauvais dans la mesure ou il devenait extrêmement simple de tout connaître d'une personne quand elle répondait sans réfléchir. La connaître et donc supposé ses geste, prévoir ses pensée.
Et je ne voulais surtout pas que ce type me connaisse.
" Je t'aime bien "


_Aller balance,
tu viens d'un monde parallèle et tu es le descendant du dirigeant actuel de ton peuple. On t'a envoyer ici pour me récupéré et j'ai un super grand rôle a joué de l'autre côté du miroir. Etant donné que je vais mourir, je suppose que se sera en sacrifice.

Silence.
___________________
Un sourire amer ourla mes lèvres. Mon regard était vide, mon corps était lourd, et s'il ne me contredisait pas rapidement alors toutes mes convictions seraient brisées. Toutes, jusqu'aux bases même de ma vie sur cette terre.

# Posté le lundi 14 juillet 2008 13:47

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 10:33

-/_{ Chapter 4 }_\-

_ J'ai 15 ans. Dans mon monde, lorsque nous atteignions notre puberté nous développons le "Don du Guerrier". Notre peuple possède le Terfontum. Ça ressemble un peu au latin, cette langue morte qui constitue la base de ta langue.Tu traduirais ça par "tourment" ou "folie". Je crois que tu en sais plus sur se dons que tu n'ose le croire.
___Il marqua une pause. J'étais strictement incapable de relevé la tête, chaque mot qu'il avait prononcé percutait les parois de mon crâne avec une violence inouï. Même le sol me paraissait instable.
J'étais dans un rêve. J'étais dans un roman.

Continue.
S'il te plait..

_Je sais pas comment tu vas mourir. Je sais pas pourquoi. Je le sais c'est tout. Pour chaque individu de mon peuple il y a un être qui lui correspond et qui partage son Don. Je crois que t'a compris qui me correspond...
...Rentre chez toi Émilie.
Vis avec, de toute façon c'est ta vie.

Il se leva souplement et sans un bruit. Sans un regard.
Déjà j'étais seule.

_ Attend !
Mes jambes étaient trop lourde, ma respiration trop irrégulière, j'étais incapable de me relevé pour le suivre. J'était de nouveau la pauvre loque d'autrefois. J'avais peur, au plus profond de moi
J'avais คէгօ८éოεռէ peur.
Peur de me perdre.
Peur de ne rien pouvoir faire.
Peur de sombrer dans le néant.
Peur de mourir.

_Que...Comment tu t'appelle
Il ne me regardait plus, déjà plus de 5 mètres nous séparaient. Il tourna la tête et me jeta un regard en biais. Un regard frustrant, un regard rieur. Pétillant de malice et de supériorité.
La sensation de faiblesse s'accentua. Ma gorge se noua, mes yeux s'embuèrent. Quelque part dans ma tête, un rire cynique et incroyablement cruel retentit.
"Il ne t'aime pas tant que ça "

Il n'y avait que moi pour être si désagréable avec moi même...

_J'ai un nom de Prince chez moi.
Et je ne te le donnerais pas.___________________

Il s'éloigna lentement, les mains dans les poches. Comme un ado normal qui rentrait chez lui Passant rapidement un pan de mon pull sur mon visage je m'aperçus qu'il faisait incroyablement froid. Et que j'étais absolument pitoyable assise sur mon banc, seule dans la rue.
Les jambes rabattus sur le torse, les bras entourant ces dernières j'observais le bel inconnu disparaître derrière angle de mur.
J'étais seule et faible. J'avais froid et mal.

Mais désormais j'étais sûre, cette conversation venait de mettre toutes les parties de moi d'accord.
Je n'avais peut-être pas toute les réponse dont j'avais besoin mais...

_C'est ma vie...

# Posté le lundi 14 juillet 2008 13:47

Modifié le lundi 21 juillet 2008 07:19

(H)()

# Posté le lundi 21 juillet 2008 15:41

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 13:27