déjà quatre jour...
Quatre long et insupportable jours de douleur.
48 longues heures passées dans le brasier de l'infection et des médicament
_____96 heure loin du monde, la tête remplis de cauchemars. _
Seule.
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Seule jusqu'à ce qu'ils viennent. S'excuser peut être , ou bien parlé, simplement. Savoir...voir..
Jusqu'à ce qu'ils viennent, apportant la lumière le temps d'une soirée.
Jusqu'à ce qu'ils me sortent des ténèbres...
Et que je revienne.
Enfin.
Je m'éveillais, comme chaque matin, au son mécanique de mon réveil et m'empressais d'écraser ma main sur ce derniers, arrêtant cette horrible sonnerie. Puis je ramenais lentement mon bras sur mon torse, tenant toujours l'appareil dont le " tic tac" résonnait dans ma chambre sombre. Programmé sur le même horaire, la petite lumière de ma chaîne hi-fi s'alluma et une des chansons de la nouvelle scène rock de Londres emplit la pièce. Dans un soupir, je m'extirpais de l'étreinte chaude et confortable de mon matelas et de mes couvertures pour m'asseoir sur le rebord de mon lit. Mes muscles étaient douloureux et mes cheveux bruns en bataille obstruaient mon regard ce qui n'était cependant pas une grand perte puisqu'il n'y ai rien a voir. Je me relevais et, manquant de retomber, m'accrochais a la chaise blanche qui me faisait face.
La fatigue engourdissait mes membres et entravait mes sens.
Cependant mes réflexes reprirent rapidement leur vivacité coutumière.
Une des chose que j'apprécie le plus chez moi, ma personne pas l'endroit je vie, c'était ma capacité a me "repérer dans l'espace". Avoir une vision net des volumes et de leurs places en quelques sortes... Très pratique en maths, plus précisément en géométrie mais également pour s'imaginer une maison qu'un camarade essai de vous décrire, cette aptitude m'avait aidé bien des matins... Le principe était simple, je savais parfaitement de quelle taille était ma chambre, les différents meubles qui s'y trouvaient ainsi que leur situation. Je savais également ou était l'interrupteur et ce qu'il pouvait y avoir sur le sol.
Le fait que j'ai manquer de basculer en sortant de mon lit constituait donc, le premier élément vexant de la journée.
D'un pas décidé, je m'avançais vers mon placard et enfilais les vêtements que j'avais préparés la veille. Il s'agissait d'un ensemble de vêtement blanc et noir, sans aucune autre couleur ce qui pouvait paraître un peu triste. Je mis des sous- vêtements blanc, puis par-dessus un débardeur blanc lui aussi, un peu trop cour pour un hiver froid comme celui qui pesais sur ma ville en se moment, qui fut recouvert par un autre pull blanc, dont les manches prenait fin au milieu de mes avant bras. C'était un haut qui collait au corps, tout l'inverse du pantalon que j'étais entrain d'enfiler. Il était noir donc, puisqu'il n'y avait pas d'autre couleur dans l'ensemble et s'élargissait un peu avant la mi-cuisse pour garder la même largeur jusqu'à l'ourlet.
Cette largeur créait un deuxième contraste. Les couleurs et les formes. J'enroulais autour de mon cou une écharpe fine et noire que l'ont m'avait offert lors de mon dernier anniversaire. Les effluves de parfum émanant du tissus sombre me tirèrent un sourire a peine visible. Pour finir, des chaussure blanches, des baskets relativement simple mais confortable.