-).The Author is Talking.(-


Je profite de la fin de se chapitre pour donner mon opignon sur quelque chose.
Quelque chose qui est d'ailleurs intimement liée a Émilie et sûrement quelque part a ma propre vie. =)
La manie de frappé tout et n'importe quoi quand on est énervé

Principe que j'ai d'abord pensée propre aux homme, Je me suis rendu compte il y a peu qu'il correspondait également a quelque fille...comme ma s½ur
A la moindre petite colère, au moindre évènement fâcheux. Il faut frappé.


Un signe de force ou de faiblesse ?

Faiblesse de ne pas pouvoir concerné sa neutralité face a la vie qui nous nargue ? Faiblesse de ne pas se contrôler ? Faiblesse de riposter avec des coups plutôt qu'avec des mots ?
C'est cette faiblesse qui creuse les gouffre de ce monde .
Et puis force ? Force de frapper un objet plutôt qu'un homme ? Force d'assumer cet acte violent ? Force de ne pas se plaindre de la blessure qui en résulte car bien sûr, un mur en crépis laisse sa marque...
impulsivité, besoin agressivité agacement.
C'est simplement l'inverse de la réaction qu'il faudrait avoir
et un "c'est pas grave" en réponse a un regard inquiet sur un bandage autour d'une main
Est plus preuve d'inconscience que de résistance a la douleurs...


Take this..
Haters !

# Posté le samedi 03 mai 2008 05:20

#_(Chapter 2 ) \ : / Prologue \



Vous me connaissez déjà, je suis Émilie.
Simplement Émilie ,à la base une petite élève Londonienne de 4e. Vivant dans une des banlieues de la prestigieuse capitale Anglaise. Une banlieue que l'on pourrait qualifier de mal famée si l'on se fiait aux journaux. Personnellement ,je préfère dire qu'ici il y a des cons, comme partout ailleurs. Ils sont juste plus nombreux.
J'ai décidé d'écrire ma vie simplement pour me donner une contenance. Car si je précise que je ne suis plus une élève normale, c'est que j'ai des raisons . Et que ce qui me pousse à dire que ma vie a complètement changer est très peu vraisemblable. Ce n'est pas un journal intime. On pourrait même croire que c'est un romans dont les fait sont pour la plus part tiré de l'imagination d'une jeune fille de
13 ans...
Seulement voila, malheureusement, les faits que j'ai décris dans un précédent chapitre et ceux que je vais raconter dans le prochain sont réels.
Je suis comme plongée dans un tourbillon d'évènements que personne dans mon collège ne devrait voir, savoir ou vivre.



#_(Chapter 2 ) \ : / Prologue \

# Posté le samedi 03 mai 2008 16:04

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 16:37

Chocolate

 Chocolate

# Posté le samedi 03 mai 2008 16:10

Modifié le mardi 13 mai 2008 13:05

#_(Chapter 2 ) - ┤un Mercredi de Rencontre.├ -

 #_(Chapter 2 ) - ┤un Mercredi de Rencontre.├  -
déjà quatre jour...

Quatre long et insupportable jours de douleur.
48 longues heures passées dans le brasier de l'infection et des médicament

_____96 heure loin du monde, la tête remplis de cauchemars. _


Seule.
______
Seule jusqu'à ce qu'ils viennent. S'excuser peut être , ou bien parlé, simplement. Savoir...voir..

Jusqu'à ce qu'ils viennent, apportant la lumière le temps d'une soirée.
Jusqu'à ce qu'ils me sortent des ténèbres...
Et que je revienne.

Enfin.



Je m'éveillais, comme chaque matin, au son mécanique de mon réveil et m'empressais d'écraser ma main sur ce derniers, arrêtant cette horrible sonnerie. Puis je ramenais lentement mon bras sur mon torse, tenant toujours l'appareil dont le " tic tac" résonnait dans ma chambre sombre. Programmé sur le même horaire, la petite lumière de ma chaîne hi-fi s'alluma et une des chansons de la nouvelle scène rock de Londres emplit la pièce. Dans un soupir, je m'extirpais de l'étreinte chaude et confortable de mon matelas et de mes couvertures pour m'asseoir sur le rebord de mon lit. Mes muscles étaient douloureux et mes cheveux bruns en bataille obstruaient mon regard ce qui n'était cependant pas une grand perte puisqu'il n'y ai rien a voir. Je me relevais et, manquant de retomber, m'accrochais a la chaise blanche qui me faisait face.
La fatigue engourdissait mes membres et entravait mes sens.
Cependant mes réflexes reprirent rapidement leur vivacité coutumière.
Une des chose que j'apprécie le plus chez moi, ma personne pas l'endroit je vie, c'était ma capacité a me "repérer dans l'espace". Avoir une vision net des volumes et de leurs places en quelques sortes... Très pratique en maths, plus précisément en géométrie mais également pour s'imaginer une maison qu'un camarade essai de vous décrire, cette aptitude m'avait aidé bien des matins... Le principe était simple, je savais parfaitement de quelle taille était ma chambre, les différents meubles qui s'y trouvaient ainsi que leur situation. Je savais également ou était l'interrupteur et ce qu'il pouvait y avoir sur le sol.
Le fait que j'ai manquer de basculer en sortant de mon lit constituait donc, le premier élément vexant de la journée.
D'un pas décidé, je m'avançais vers mon placard et enfilais les vêtements que j'avais préparés la veille. Il s'agissait d'un ensemble de vêtement blanc et noir, sans aucune autre couleur ce qui pouvait paraître un peu triste. Je mis des sous- vêtements blanc, puis par-dessus un débardeur blanc lui aussi, un peu trop cour pour un hiver froid comme celui qui pesais sur ma ville en se moment, qui fut recouvert par un autre pull blanc, dont les manches prenait fin au milieu de mes avant bras. C'était un haut qui collait au corps, tout l'inverse du pantalon que j'étais entrain d'enfiler. Il était noir donc, puisqu'il n'y avait pas d'autre couleur dans l'ensemble et s'élargissait un peu avant la mi-cuisse pour garder la même largeur jusqu'à l'ourlet.
Cette largeur créait un deuxième contraste. Les couleurs et les formes. J'enroulais autour de mon cou une écharpe fine et noire que l'ont m'avait offert lors de mon dernier anniversaire. Les effluves de parfum émanant du tissus sombre me tirèrent un sourire a peine visible. Pour finir, des chaussure blanches, des baskets relativement simple mais confortable.

# Posté le mercredi 07 mai 2008 06:02

Modifié le jeudi 07 août 2008 09:34

#_(Chapter 2 ) -

____Et voila, en quelques paragraphe je décrit les seules qualités que je possède. Je sais éviter les meubles que d'autres se prennent dès le matin et j'ai un certain sens de l'élégance. Une élégance qui, en plus , ne plait pas a tout le monde. A 7 heure du matin c'est a peu près les seules choses que je sais faire. Je n'ai pas vraiment d'appétit, je n'ai plus vraiment sommeil une fois éveillé je ne parle pas.
Je ne suis qu'a moitié dans se monde.
_ Aie !
Le cri m'avait échappé. Je serrais les dents une grimace de désagrément affiché clairement sur mon visage. Ma réaction fut immédiate , relevant plutôt du réflexe que de l'habitude. Mes pas me guidèrent vers la pièce contigüe a ma chambre, la salle de bain. La réserve de médicament et crème en tout genre. La première dans le classement. La deuxième était le placard de ma mère qui se maintenait haut dans le classement avec ses différent somnifère et anti-stress divers. Mes pied effleurèrent le carlage froid et je frissonnais en atteignant le placard en face du lavabo.
____Bien sur ! J'avais une main complètement hors service, je l'avais presque oublier. Une misère que ma propre bêtise avait engendrée après tout. Les deux jours qui suivirent l'étrange évènement de vendredi avaient été les plus insoutenable. Le sommeil m'avait fuit avec insistance et a côté de mon lit, les médicament s'étaient empilés, heure après heure. Le rouleau de compresse entourant ma meurtrissure avait troqué sa belle teinte blanche contre une autre glauque, celle du sang sécher malodorant. Du sang qui n'avait cesser de coulé que la veille lorsque mes deux frères m'avaient rendu visite. Les voir avait soulevé une nouvelle foules de question que leur voix s'était empresser de balayer.

Se rendraient ils un jour compte de ce qu'ils étaient pour moi ?


____Leur visite avait été un " renouvellemen ". Un changement incroyablement fort qui avait mis en place de nouvelle certitude en moi. un sourire s'était épanouie sur mes lèvre et ses racines s'étaient fixées sur mon coeur.Tout allait mieux maintenant...maintenant que je les avaient revus.
La douleur me ramena implacablement a la réalité.

Will avait il souffert autant que moi ? Je n'en revenais toujours pas.
Le dégoût que m'attirait cette blessure n'était rien comparé a tout ce que je ressentait depuis sa création.A tout ce qui tournais dans ma tête même si depuis la visite de John&Will mes idées s'était ordonnée dans mon crane. Depuis ce " fâcheux incident ".
Lentement et avec le plus de douceur possible, je retirais le bandage qui entourais ma main, du poignet jusqu'au bout des doigt. Mon visage ne daigna pas abandonner cet expression de souffrance.
_ Beurk beurk beurk disais-je a voix basse en étalant de la crème sur les entailles qui devenaient chaque jour un peu plus blanche.
_ Beurk confirma ma s½ur en passant rapidement devant la salle d'eau.

# Posté le mercredi 07 mai 2008 07:39

Modifié le jeudi 07 août 2008 09:36