/_Chapter 1_\

/_Chapter 1_\
____Comme a chaque fois que je les raccompagnais,nous marchâmes le long de la voie rapide en direction de petit groupement de maison qui se trouvait a l'opposée de "mon" coin de la ville. Cette autoroute monotone qui s'élançait en direction d'un des nombreux petit parc naturelle qui entourait Londres m'attirait.
Lorsque tout allait mal j'avais souvent envie de sauter le petit muret et de m'étaler sur le goudron froid ; d'attendre d'être renversé ou bien de traverser lorsqu'une voiture ,lancée a pleine vitesse, passait par la. Je n'avais pas vraiment envie de mourir en réalité cette perspective m'effrayait. J'avais...l'envie d'être le centre de l'attention. Envie de voir si quelqu'un aurait le réflexe de me rattraper. Si quelqu'un crierait, pleurerait. Si lorsque je me réveillerais a l'hôpital il y aurais quelqu'un d'autre que mes parent et mes s½ur. Ce quelqu'un que je cherchais tant. Car j'envisageais évidemment de me réveiller confortablement couchée dans un des lit de la clinique la plus proche. En vie et sans problème grave de santé. Je crois enfaite que se qui me faisait vraiment envie c'était d'être le personnage principale d'un film. A croire que la télé et les livres avaient des effet négatif sur moi...
_ Ça va ? M'interpela Johnny entre deux fou rire.
Je lui offris un sourire triste et peu convaincant en disant
_ Je suis juste un peu fatigué t'inquiète.
Et cela leur suffit a tout les deux.
L'amertume m'engloutis et se refléta sur mon sourire avant de disparaître. Englouti a son tour par d'autre idées.
____Ils parlèrent jusqu'à ce qu'on arrive devant chez eux et qu'ils puissent enfin posé leurs sacs. Et tandis qu'ils rentraient chacun chez eux pour prévenir qu'ils exécutaient un détour part le village, je disposais de quelques minutes de discutions avec moi même.
Je portais inconsciemment mon attention sur un petit détail, les sacs ! Celui de Will, probablement parce qu'il était lycéen, pesait presque une fois et demi plus lourd que le mien. Mais celui de John était plus léger. Ce qui provoqua en moi un irrévocable agacement. il n'y avait plus que moi qui portais un sac et j'habitais a l'autre bout de la ville !
____Je fronçais les sourcil et m'adossais contre le mur garni de fleur qui entourait le minuscule jardin de Will. La maison de Johnny se situait juste en face, sur deux étage et moins large que la mienne. Je n'étais rentré a l'intérieur qu'une seule fois et mon ami avait fait attention a ce qu'il n'y ai strictement personne chez lui. Ce souvenirs me tira un sourire mélancolique. La famille de John était tous de fervent Catholique et il adhérait sans problème a leur idéo religieux. Moi qui , depuis toujours vivant dans une famille Athée me sentais mal a l'aise en présence de croyant. Différente et considéré comme tel. J'avais le sentiment que jamais, quoi que je fasse et dise, je n'arriverais a m'intégrer a une famille croyante.
Pourtant lui avais réussit a me considéré comme sa s½ur...

_Aller c'est parti me lança la voix grave de Will juste a ma droite.
Je l'avais vu venir mais je n'avais pas vraiment tourné la tête vers lui. Je me relevais tant bien que mal et l'observais quelque secondes. Le temps de voir un regard presque réprobateur pour m'être assis sur son mur. un faux reproche évidemment. Je lui souris et, sans cherché a savoir pour je l'avais fait il souris a son tour.
_________J'adorais son sourire.
____John ne tarda pas a nous rejoindre et nous reprîmes la route en direction de chez moi cette fois. Seule a porté mon cartable je passais le quart de mon temps a me plaindre. Une autre partie de mon temps était consacrée à des idées noires que je n'arrivais pas à cacher et, enfin, la dernière ,tout de même importante, je la consacrais a leur conversation.
Au bout de 10 minute de marche, nous passâmes devant une petite ruelle qui contournait un bâtiment. L'emprunter ne représentait pour moi qu'une perte de temps même , petite certes, mais tout de même. John et Will tournèrent sans hésité et je fut contrainte de les suivre. Intrigué,cependant.
La rue n'avait rien d'exceptionnelle ni trop sombre ni très éclairée. Vide sans boutique ni maison. Il n'y avait que les vitres de vielles portes d'appartement non utilisés.
A ma grande surprise, Will s'arrêta devant l'une d'entre elle et ferma son poids, prêt a frapper. Je le regardais faire abasourdie et muette tandis que John l'encourageait presque. Dans un bruit a la fois crispé et sourd, la vitre épaisse se morcela, traversé de par des fissure se joignant toute a un même point d'impact. Une vague de mépris s'empara de moi et se changea presque en colère. Puis le tout fut recouvert d'inquiétude et de désarrois. Il se préparait a frapper derechef mais son meilleur ami l'interrompit, signalant l'apparition d'un "témoin" au bout de la rue. Ils reprirent leur marche, tranquille et satisfait. Je restais là, silencieuse. Lorsqu'ils furent éloigner de deux mètre, je me remis a marché, lentement.
_ Oh, ça va ? dit encore une fois John a mon intention
_ T'est con murmure ai-je.
Il n'entendit pas. Je les rattrapais, énervée et surtout inquiète. La cause de mon inquiétude fut confirmée lorsque j'aperçus du sang se répandre sur la main de Will.
_ Tu... commençais-je sans quitter sa main des yeux.
_Merde dit il en la cachant vulgairement avec sa manche.
Mon c½ur se contorsionna malgré lui.
_ Ça va ? dit-je timidement en connaissant parfaitement ça réponse
_ Ouais ouais j'ai rien t'inquiète.


# Posté le jeudi 24 avril 2008 09:01

Modifié le jeudi 07 août 2008 09:30

/_Chapter 1_\

Impuissante,
inutile

Je ne pouvais que regarder devant moi et marcher...
Ses réponses me donnaient toujours la sensation de m'inquiéter pour rien, d'être une pauvre idiote, faible. Pourtant j'étais persuadée que mon inquiétude était justifiée ! Les paroles horriblement indifférentes de Will provoquaient toujours en moi cette même impression d'inutilité. Une pluie fine tombait sur la ville. Si fine qu'on aurait pu croire qu'il s'agissait simplement de brume. Mais même la brume mouille.
Peu séduit par l'idée d'arriver tremper, nous accélérâmes.
Enfin pour ma part, c'était plutôt l'agacement qui me donnait envie d'arriver plus vite.

___Arrivés chez moi, après avoir posé mon sac et enlevé mon manteau , je rejoignis mes deux frères dans ma véranda. Toujours aussi hilares il leurs fallut presque de l'aide pour retiré leurs vestes. Nous restâmes alors assis une 20ene de minute a rire bien que le miens sois moins franc que le leurs. Comme souvent.. Trop souvent...
Lorsqu'ils furent épuisés et qu'ils se mirent a se plaindre de douleur abdominale, il s'étalèrent sur le sol froid et je m'assis en tailleur aux côtés de Will.
Après un moment d'hésitation je saisis sa main blessée. Soudainement en pleine forme et surpris, il tourna sa tête vers moi et força sur son bras pour que je le lâche .
Je résistais.

___Ma force était minable à côté de la sienne, si mon ami avait insisté je n'aurais pu que me résigné..encore. C'est pourquoi je le regardais un long moment, inscrivant toute ma force morale dans mon regard, plongeant mes yeux dans les siens étrangement noirs et profond. Supportais son regard sévère oubliant que le mien était probablement pittoyable.
C'était comme un "s'il te plait " silencieux et intense.
Il finit par relâcher son bras. Je ne su jamais s'il m'avait observé par la suite car mes yeux restèrent fixés sur la plaie peu ragoûtante et profonde causé par le verre. Le sang avait commencé à coaguler et la manche en avait aspiré la plus grande partie mais cela restait moche a voir. Je passais doucement mes doigts sur la blessure . Un frémissement désagréable me parcouru. Mes yeux s'embuèrent
Faible.
inutile et faible.
Faible comme ceux que l'on abandonnent.
Tellement faible.


___Comme ceux qui regardent et subissent sans agir, comme ceux qui sont protégés et qui n'ont rien à donner en échange, ceux qui ne peuvent que parlé de leur problèmes. Les plus chanceux, comme moi, on des amis protecteur. Des amis fort qui, pour être sans failles, garde tout leurs problèmes. Des grand frère. Des ami comme William.
Mais face à ses être chère,le faible se sens alors encore plus inutile... Quel horrible cercle vicieux...
Le bout de mes doigts devint écarlate au contact de la blessure. Le silence devenait presque étouffant. Je posais ma main droite à plat sur le dessus de celle de Will. Ainsi, sa main était en sandwich entre les mienne. En plus du picotement que j'avais eux c½ur, j'eus l'impression que mes jointures prenaient feu.
_Aie lâcha t-il sans trop d'émotion
Le son de sa voix me tira de mon état second . Avec un sourire troublé, je me levais.
_ Je te ramène du désinfectant.
_ Ce...commença t il.
Puis il baissa les yeux,
_y'en a plus besoin finit-il abasourdi.
__Surprise a mon tour je me retournais. La sensation de brulure sur les mains s'accentuait de seconde en seconde. En m'approchant, je remarquais que, même si le sang n'avait pas disparu, la plaie avec cicatriser. Plaquant une main contre ma bouche je remarquais que les doigt de l'autre main, la droite, étaient couverts de plaie, copie identique a celle que William c'était faites.

# Posté le jeudi 24 avril 2008 09:07

Modifié le lundi 28 juillet 2008 13:57

Pour Tout,

____________
Merci
‾‾‾‾‾‾
Pour vos cOms,
Pour apprécier mon histoire
Et pour être si présent

# Posté le vendredi 02 mai 2008 12:33

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 12:51

/_Chapter 1_\

____Ma peau entre l'index, le majeur et l'auriculaire était rouge. Sur le dessus de ma main une longue plaie s'ouvrait d'elle-même et les deuxièmes phalanges de tout mes doigt étaient ensanglantées.
Je laissais échapper un petit cri et eus la soudaine impression que le sol se dérobait sous mes pied, que plus rien autour de moi n'était stable. Pas même mes deux amis soudainement alerte et paniqués.
Reculant, titubant, je finis par m'asseoir complètement choquée sur le radiateur. Je n'me souvenais pas avoir eu aussi mal de ma vie. Un feu écarlate se rependait sur ma main et remontait dans mon avant bras. La douleur m'assommait mais, encore loin de la perte de consciente, je ne pouvais que subir. Mon c½ur était secoué de violent tremblement mon estomac retourné. Sans que je ne puisse résister, je sentis des larmes chaudes couler sur mon visage.
Quelle honte !___________________
________et qu'elle douleurs insupportable.

_ Emi ! Cria Johnny
Emi !...Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que t'as ?_________

____Ils se rapprochèrent ,impuissants et désemparés.
Une salve de questions déferla sur moi, s'accolant à la douleur pour former une pointe destructrice matraquant mon c½ur et mon âme. Pourquoi avais-je aussi mal ? Will ne s'était coupé qu'a un endroit alors pourquoi. . .
____J'étais accoutumé eux question et aux élans de panique. J'avais l'habitude de me torturé mentalement pour un rien. Une torture qui, souvent, durait longtemps. Cette fois en revanche mon trouble se dissipa, comme une brume matinale. Après quelques longues secondes de panique, une nouvelle perspective se dessinait dans mon esprit, de plus en plus net. Comme le reflet d'un rêve dans le miroir de la réalité.Une autre question surplomba les autres. Un "Pourquoi" beaucoup plus différent que tout ceux qui m'étaient venus à l'esprit précédemment.
Pourquoi ne pensais-je qu'a ma propre douleur ?

Ce qui venait de ce passé était quelque chose que je ne n'aurais jamais cru possible !
Puis tout se troubla de nouveau. Le mur que constituait la douleur masqua ma vision. Ecrasa ma raison.
La confusion reprit le dessus

Que venais-je de faire exactement ? Qu'allais-je faire ? Qu'allait il se passer ?
Sentant le contact de leurs mains chaudes sur mes bras je fis le plus grand effort qui m'ai été donné de faire pour arrêté de pleurer. Etouffant mes sanglots. Passant brutalement le pan de ma manche gauche puisque l'autre s'imbibait de sang sur mon visage .
____Comme je devais être pitoyable, recroquevillée sur mon radiateur...
La porte de la véranda s'ouvrit avec un petit bruit de friction. l'air frai de l'extérieur caressa mon visage humide. Le silence revint. Un silence que je devinais anxieux et surpris entre couper par mes sanglots que je ne parvenais décidément pas a taire. La voix de ma s½ur retentit.
_ Johnny, William...e...Emi ?
Elle se précipita soudain sur moi et mes amis s'écartèrent. La porte resta ouverte, refroidissant la véranda et me privant d'un autre réconfort. Peut être le seul...Sans un mot...Ou peut être avait elle dis quelque chose . je ne m'en souviens plus. Ma s½ur me remit debout et me fit rentré dans la maison, abandonnant dans la panique mes "frères". Se sentaient-ils responsable ? s'en voulaient ils ne n'avoir rien fait ? Rien dit ? C'est peut être l'idée de les laisser comme cela qui me donna la force d'arrêté de pleuré. Enfin.Peut être la douce odeur de lavande qui flottait dans le salon... Peut être l'image que j'avais de ma mère lorsqu'elle verrait ma main.
J'essuyais mes larmes d'un geste définitif et déterminé .Respirais profondément. Le sang de ma main tombant goutte par goutte sur le parquet. Le temps de traverser le salon et je faisais volte-face avant de leur dire rapidement, refusant de montrer mon visage et mes yeux rouges
_ Désolé mais cette fois... vous aller devoir rentrer seul...
Puis, je disparus avec ma s½ur dans le couloir.Lorsque j'abandonnais ma main meurtrie a Rosa et que j'était enfin "seule" avec mes idée, une seule pensé envahi mon esprit. Comme un raz-de-marée incontrôlable. Cette fois je le savais,
j'avais toujours patiemment attendu enveloppé dans ma déprime.
Et Enfin.
Enfin je n'étais plus totalement inutile.

# Posté le vendredi 02 mai 2008 13:41

Modifié le lundi 28 juillet 2008 14:19

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# Posté le vendredi 02 mai 2008 16:37

Modifié le lundi 22 septembre 2008 14:54